Diffusion de film

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J’aurais aimé voir le fim « Nos enfants nous accuserons » de Jean Paul Jaud, …impossible dans ma région

Aujourd’hui, voici que Dominique Marchais présente « Le temps des Grâces » et de nouveau pas de salle pour le diffuser…

Pour pouvoir découvrir le magnifique « Tabarly », il a fallu attendre des semaines, que dis-je des mois.

Je m’insurge contre ces cinémas qui ne pensent que chiffre d’affaire alors que ceux-ci pourraient être un merveilleux vecteur de culture. Je comprends bien qu’il faut vivre de son travail et qu’un « Avatar » est beaucoup plus intéressant (financièrement bien sûr), mais sur 20 salles n’y a-t-il pas la possibilité de laisser la place à des film d’auteur moins « avantageux » ?

Il existe bien sûr les cinémas art et essai mais ils sont si peu, et les auteurs pas rentables si nombreux…

Sans parler des problèmes qu’il y a pour accéder au 7ème art lorsque l’on vit à la campagne. Même si quelques associations tournent dans nos villages, elles diffusent rarement ce type de film, ou si peu…

Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour moi, un film se regarde sur grand écran… alors le DVD…

Je me contenterai donc de vous donner le lien pour accéder aux extraits du « Temps des Grâces »

http://www.capricci.fr/fiche.php?id_film=12&page=pro

Et je m’en vais retourner regarder la campagne de ma fenêtre…

A bientôt

Frédérique

L’eau

Quand nous avons ouvert nos chambres et la table d’hôte, nous mettions à disposition des bouteilles d’eau en plastique.

J’étais effarée du nombre impressionnant de déchet que cela engendrait, des sacs complets en envoyer au recyclage !  Et pour juste une utilisation.  Quelle aberration ! 

 Aussi nous avons décidé de réagir. Nous avons installé un filtre supplémentaire à l’arrivée d’eau potable, pour diminuer le taux de calcaire et autres désagréments. Et à table, nous utilisons de belles bouteilles à limonade en verre. Dans les chambres des verres sont à disposition, et nous signalons que l’eau du robinet est tout à fait agréable à boire.

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Nous craignions un peu les réactions. Il n’en fut rien. Je ne pense pas que cela aurait passé aussi facilement il y a quinze ans…

Quant à l’eau de lavage des légumes, elle retourne immédiatement au potager.

Les produits de nettoyage sont écologiques depuis plusieurs années. J’ai d’abord essayé de faire ma propre lessive, mais ce ne fut pas concluant. Ma formule n’était pas bonne. Par contre le vinaigre chaud donne d’excellents résultats pour lutter contre le calcaire et comme désinfectant. Je n’utilise pratiquement plus de javel. Le flacon reste en place.

Il reste beaucoup à faire… mais cela fait partie des projets à venir.

 

Pharmacie : Les huiles essentielles

Je commence ici une série « pharmacie personnelle ». La première de cette série est consacrée aux huiles essentielles.

MISE EN GARDE

Les huiles essentielles sont très concentrées et ne SONT PAS A INGERER. LES FEMMES ENCEINTES DOIVENT IMPERATIVEMENTS DEMANDER CONSEILS A UN SPECIALISTE ainsi QUE LES PERSONNES AYANT UN PROBLEME PARTICULIER (maladie chronique par exemple). Si un problème de santé dure, il faut en parler au médecin traitant. Et toujours le petit conseil naturopathe : Le meilleur traitement est la prévention.

 LES TECHNIQUES D’UTILISATION

Les massages : Il est impératif de diluer l’huile dans une support végétal pressé à froid (huile de pépins de raisins, d’amande douce ou de tournesol) Adulte : 5 gouttes pour une cuillère à café d’huile de support. pour les enfants de moins de 7 ans, 5 gouttes pour deux cuillère à café d’huile. Pour les nourrisson les seules huiles qui conviennent sont la camomille, la rose et la lavande et dans ce cas 1 goutte pour une cuillère à café.

Les bains : L’huile de se dilue pas dans l’eau. C’est la chaleur du bain qui libère leur effluves et facilite l’absorption cutanée. Il faut d’abord faire couler l’eau du bain puis ajouter pour les adultes 5 à 10 gouttes d’huile essentielle. Verser moins de 4 gouttes pour les enfants au-dessus de 2 ans et 1 goutte pour les nourrisson. Agiter l’eau.

Les inhalations de vapeur : Pour les infections respiratoires, de la gorge, des sinusites, catarrhe et céphalées. Elle permettent d’éviter les massages avec des huiles irritantes pour la peau. Les inhalations ne conviennent pas aux asthmatiques ou aux personnes atteintes de difficultés respiratoires. Verser 3 à 4 gouttes d’huile dans un saladier rempli d’eau bouillante, se recouvrir la tête d’une grande serviette et respirer profondément jusqu’à ce que la vapeur disparaissent. Excellent en sauna facial.

Les diffuseurs : assaini l’air et met de bonne humeur. Ils peuvent aussi servir pour les enfants souffrant de difficultés respiratoires. Ils peuvent être électrique, en céramique autours d’une ampoule ou avec une bougie ou tout simplement il peut s’agir d’un bol d’eau sur un radiateur. Verser l’eau et 6n à 8 gouttes d’huile.

Crèmes, lotions shampooings et gels : Efficace dans les traitements de troubles de peau et de cheveux. Les huiles peuvent se rajouter aux crèmes, lotions, shampooings et gels douche. Elles peuvent ainsi s’appliquer sur les peaux irrités, les plaies, contusions. Ajouter 1 à 2 gouttes d’huile dans la crème, lotion, shampooing ou gel douche en sélectionnant des produits inodores, sans lanoline et constitués d’ingrédient naturels de qualité supérieure.

Gargarisme et bain de bouche : les huiles ne doivent pas être avalées mais peuvent être utilisée en bain de bouche ou en gargarisme et permet de traiter les aphtes, gingivite, infections de gorge et mauvaise haleine. A éviter chez l’enfant. 4 à 5 gouttes dans une cuillère à café de cognac que l’on mélange à un verre d’eau chaude. Faire rouler dans la bouche ou se gargariser. NE PAS AVALER.

Compresses chaudes et froides : Pour soulager les douleurs et inflammations. Elles s’appliquent chaudes pour les douleurs musculaires, arthrite, rhumatismes, maux de dents, otites, furoncles et abcès ; Froides pour les céphalées, entorses et gonflements. Verser 4 à 5 gouttes d’huile dans un bol d’eau chaude ou froide, y tremper un morceau de coton plié, l’essorer et l’appliquer sur la région lésée. Ne peuvent être appliquée pure que quelques huiles essentielles seulement (lavande, mélaleuque et bois de santal). 

 

LA PHARMACIE

Les dix huiles essentielles suivantes correspondent aux besoins de la majorité d’entre nous. Les huiles doivent être gardées dans leur flacon d’origine.

Lavande --> Relaxante, antiseptique, action thérapeutique générale :  Peaux sèches, coupures, plaies, brûlures, contusions, insomnie, stress, indigestion cystite, céphalée

 Camomille --> Calmante, antiseptique, analgésique : Douleurs, indigestion, acné, eczéma, peaux sensibles, érythème fessier, rhume des foins, maux de dents

 Mélaleuque --> antifongique, antiseptique : Pellicules, bains de bouche, coupures, cystite, rhumes, muguet, morsures d’insectes, catarrhe, infection

Géranium --> Rafraîchissante, relaxante, antidépressive, astringente : Symptômes prémenstruels, ménopause, apathie, anxiété, coupure, infection fongique, eczéma, contusion.

Eucalyptus --> Antiseptique, décongestionnante, antivirale : Rhumes, infections des voies respiratoires, inflammations et douleurs.

Rose --> Apaisante, tonique, antiseptique et antidépressive : Menstruations irrégulières ou douloureuses, ménopause, insomnie, peaux sensibles, maux de gorge, sinusite, dépression

Romarin --> Stimulante, rafraîchissante : Fatique musculaire, rhumes, mauvaise circulation, inflammation et douleurs, fatigue psychique.

Menthe poivrée --> Digestive, rafraîchissante : Mauvaise haleine, fatique musculaire, maux de dent, bronchite, indigestion, mal des transports, sinusite

Citron --> Rafraîchissante, antiseptique, stimulante : boutons de fièvre, coupures, depression, acné, indigestion

Sauge sclarée --> Réchauffante, apaisante : Problème menstruels, dépression, anxiété, hypertension

 Mes bibles :

Encyclopédie des Remèdes naturels – C.Norman Shealy – ISBN 3.8290.1712.X. Il semble que cet ouvrage soit difficile à trouver aujourd’hui. J’ai voulu le commander en librairie et il n’était plus disponible. Si vous le trouvez en brocante, n’hésitez pas. Je m’en sert quotidiennement. Il traite de nombreuses médecines naturelles et est très facile à utiliser

Nos grands-mères savaient – Jean Palaiseul – ISBN2-7242-1431-5 – Edition Robert Laffont

L’aromathérapie – Dr Jean Valnet – Ed Livre de Poche – ISBN 978.2.253.03564.0

Les huiles essentielles médecine d’avenir – Docteur JP Willem – Ed Du Dauphin – ISBN 978.2.7163.1206.6

Ce qui serait vraiment bien, c’est que vous communiquiez ici votre expérience à travers vos commentaires. Quelles huiles vous utilisez le plus  et pour quoi, par exemple, vos livres préférés traitant de ce sujet… A vos claviers…

Coup de déprime ?

Nous y sommes
 
Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s’est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? »
demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.
D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).
S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d’échappatoire, allons-y.
Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie -une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas
Archéologue et écrivain

Nous savons tous que cela est vrai. Que le temps est arrivé. Qu’il faut regarder les choses en face. Nous sommes allés trop loin. Et nous sommes très peu à en avoir profités. Ceux qui arrivent derrière ont aussi envie de leur part du gâteau d’autant que certains ne veulent pas lacher prise.

Aujourd’hui je ne suis pas du tout sûr que nous engageons la révolution du bon côté. Quelqu’uns ont fait le choix de changer les habitudes, d’arrêter de danser dans l’insouscience. Mais combien sont-ils, combien sommes nous aujourd’hui ?

Faire son compost, utiliser les toilettes sèches, consommer sur place… Tout cela est bien joli, ça donne bonne conscience, mais quels poids cela a-t-il face aux usines polluantes, aux centrales nucléaires qui ne cessent de s’ouvrir. Pendant que nous prenons tout ce temps à réfléchir, à agir petitement (je sais ce sont les gouttes d’eau qui font les rivières) d’autres s’attaquent au Groenland à coup de brise-glace et de millions d’euros…

Quand on voit ce que le Grenelle a donné… que toutes les décisions prises perdent peu à peu de leur substance à coup de votes ministériels ou parlementaires, et qu’au niveau mondiales cela ne vaut guère mieux… Même la justice s’en mèle aujourd’hui puisque j’ai entendu que les pesticides suspectés de tuer nos abeilles sont de nouveau autorisés faute de preuve !!! La justice serait elle si peu précautionneuse quand il s’agit d’entreprises aussi puissantes ?

Bref,  j’ai un petit coup de déprime, mais se questioner est très sain, n’est-ce-pas ?

Merci à Eric et Sabine (blog : phytospiritualité), à Raymond (par ces mails et lors de nos rencontres) et à Dominique (blog : « Je suis ce que je suis »), à Mariannick, à Pascale (par leur exemple) et à d’autres encore, qui m’aident par leur propre réflexion, à nourrir la mienne.

Voici la chanson de Zazie : Je Suis Un Homme de sont album Totem : http://www.deezer.com/track/908241 

Ps : Si quelqu’un peut m’expliquer comment avoir cette chanson sur ce post sans devoir le quitter, je suis preneuse. Merci de m’aider pour mes petits problèmes techniques…

Toilette sèche

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 Voici six mois maintenant que j’utilise une toilette sèche. Ce sont tout d’abord des amis qui m’ont prêté leur « toilette d’amis », celle qu’ils avaient construite pour montrer au public ou lorsqu’ils ont des invités à la maison. Et ils ont été bien patients car j’ai pris quelques temps à avoir la mienne.

La mienne est assortie à ma salle de bain.

Je suis très heureuse d’avoir fait ce choix, non seulement pour des raisons écologiques mais surtout parce que je trouve cela plus agréable (je déteste les éclaboussures et les bruits d’eau).

Je trouve incohérent d’utiliser de l’eau parce que notre civilisation n’accepte plus que les Hommes soient des êtres vivants tout simplement. Un être vivant avale et rejette, vit et meurt. Et sur ces deux points, notre société a quelques difficultés à regarder les choses en face.

Le fait de penser que j’apporte ma petite contribution à la formation du compost, donc de la terre, me donne l’heureux sentiment de faire partie de cette planète, cela est très rassurant.

Et puis l’observation des selles est un excellent moyen de surveiller si la machine fonctionne bien.

 Bref, je ne vois que des avantages à l’utilisation d’une toilette sèche.

Les grincheux me diront qu’il faut vider son seau comme dans l’ancien temps. Oui bien sûr, mais cela n’a rien de désagréable : il n’y a pas d’odeur, et la sciure met vite le principe de décomposition en route. Pour ma part, je sors mon seau tous les quatre jours environ. Ce n’est vraiment pas la mer à boire… non ? Un petit rinçage, un petit coup de brosse (Tout comme dans une toilette à eau) et on n’en parle plus.

Pour ce qui est de la place prise par le compost, l’argument « contre » n’est pas bon non plus, sauf bien sûr quand on n’a pas de jardin du tout. La place prise est minime. Mon tas pour six mois est d’envion 80 cm sur 150 cm sur une hauteur de 50 cm. Je vais maintenant laisser mûrir celui-la et en commencer un autre. En plus je met sur le tas mes déchets de cuisine. Le seul moment où l’on pourrait se plaindre de l’odeur est après avoir vidé le seau. Et là j’ai ma solution : Faire un petit trou dans le tas de compost, vider le seau et refermer en recouvrant avec la sciure du compost. Ni vu ni connu. Beaucoup de personne sont passées près de ce compost sans jamais s’en rendre compte, même lors de la fête du jardin où le public ne manquait pas.

Alors convaincu ?

Si cela vous dit, l’association Roseau (Elle a pour but la protection de l’eau et la promotion de moyens écologiques pour sa sauvegarde) organise une journée « Construire sa toilette sèche » le samedi 29 novembre. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Henry Edel au 03.28.68.80.16.

Site à visiter : http://www.eautarcie.com

Cake aux orties et consoude et sa petite sauce verte

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 La consoude (sans fleur malheureusement)

 Les plantes sauvages sont excellentes pour nous apporter des sels minéraux, et vitamines. Mais il n’est pas toujours évident de trouver des idées pour les employer.

A la demande de Véronique voici comme promis une recette :

Pour la sauce :

Mixer un oeuf dur et des feuilles d’ortie fraîches bien lavées.

Ajouter une cuillère à soupe de moutarde (moi j’utilise la maille à l’ancienne avec des grains)

Saler, poivrer et un demi-citron (que j’avais oublié ce soir là)

Monter à l’huile d’olive jusqu’à obtention de la quantité et la consistance souhaitée.

Pour le cake :

Deux grosses poignées de feuilles d’ortie, et deux grandes feuilles de consoude, le tout pour environ 100 gr, lavées soigneusement (rincée au vinaigre), mixée grossièrement avec 3 oeufs, 150 gr de farine, un verre de lait (120 ml), un sachet de levure alsacienne dans le robot.  Puis ajouter 100 gr de gruyère râpé, saler (sel de céleri), poivrer, un peu de muscade. Mettre dans un moule (j’ai essayé le moule à cake et les petits moules à brioches). Mettre dans un four chaud entre 35 et 45 minutes thermostat 6/7 (180°C) selon le moule.

Servir tiède en entrée avec une salade et quelques rondelles de tomates et quelques fleurs bleues de bourrache pour la couleur, ou froid en apéritif.

La prochaine fois je remplacerai le gruyère par du chèvre…

En attendant, bon appétit

Les graines germées

Graines germées

Cet hiver nous nous sommes donnés à fond dans cette pratique à la fois très amusante, facile et excellente pour la santé. Surtout qu’en cette période, un peu de fantaisie ça ne fait pas de mal. Et puis ces bébés plantes sont tellement riches en vitamines, sels minéraux et que sais-je encore… Ce qui est bien quand les légumes se raréfient ou du moins qu’il y a moins de choix (du moins pour ce qui est des légumes régionaux. Car j’évite bien sûr les légumes hors saison)

J’ai acheté des tas de petites graines (alfafa, sésame, avoine, blé, tournesol,lin, soja vert, quinoa et même un mélange tout fait) en magasin-bio et vogue la galère…

Comme je n’avais pas de germoir, j’ai utilisé tout bêtement des pots à confiture. Et ça marche très bien ! en tout cas pour certaines graines comme l’alfafa, le quinoa, le soja vert). D’autres sont un peu plus difficiles (avoine et blé) et ne me donnent pas entière satisfaction. Et le lin n’en parlons pas. Il me fait un jus assez poisseux, pas agréable du tout.

En tout cas, c’est très agréable d’observer ces petits germes qui pointent puis qui grandissent. Je redeviens un peu enfant, quand à l’école, les maîtresses nous faisaient déposer des petits haricots dans de la ouate.

Je me suis ensuite documentée et fait l’acquisition du livre « graines germées » de Valérie Cupillard aux éditions « la plage » (ISBN : 978.2.84221.110.3) qui donne quelques idées sur la façon de les cuisiner. En plus ce sont toutes des recettes végétariennes.

 Maintenant, je suis à la recherche d’un site web ou/et d’un ouvrage sur les bienfait pour la santé des différentes graines. Avis aux amateurs.

Se soigner naturellement … en appliquant quelques règles simples de naturopathie

Le but n’est pas de se soigner sans médecine allopathique. Si cela s’avère indispensable, nous consultons notre médecin traitant ou un spécialiste.

Mais à chaque fois que cela est possible nous utilisons des méthodes simples comme l’argile, l’homéopathie, la phytothérapie…

Et surtout, nous essayons de préserver notre santé selon les principes de la naturopathie. C’est à dire privilégier le préventif au curatif. Nous essayons le plus possible d’écouter notre corps et de comprendre ses besoins.

  • L’activité physique : Nous ne sommes pas de grands sportifs, loin de là ! Mais nous pratiquons la marche en toute saison. Je ne suis pas très bonne en vélo parce que dès que nous sortons de la maison, nous devons grimper une côte ardue pour aller au village. Il faut environ 20 minutes à pied pour nous y rendre. Et cela est trop long pour aller chercher le pain le matin de bonne heure avant les petits déjeuners des personnes qui dorment dans nos chambres d’hôtes. Aussi nous envisageons l’achat d’une vélo à assistance électrique. Nous menons notre petite enquête pour connaître les prix bien sûr mais surtout la viabilité de la batterie. Tout conseil est le bien venu

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Les carrés de simples au jardin

  • L’alimentation : Notre préférence va à la cuisine végétarienne. Mais avec la table d’hôte, de par le nombre de personnes et la nécessité de faire de la cuisine régionale, nous devons souvent renoncer à nos envies, voire à nos besoins. De plus, la table d’hôte est une activité fatiguante (même si elle est passionnante). Nous envisageons donc de la réduire un peu  au profit des trois restaurants (très sympathiques et variés) du village et d’ailleurs. Il me reste cependant de nombreuses découvertes à faire tant au niveau des produits que des recettes. J’aime la cuisine intuitive et sans longue préparation. C’est pourquoi la cuisine végétarienne me convient : un peu d’épices par là, quelques fleurs par ici. J’ouvre mon frigo, je vais au jardin quelques minutes avant et le tour est joué. Mais cela est impossible pour un grand nombre de personnes et je n’ose me lancer quand ces mêmes personnes payent leur repas.

Partager une expérience …

Depuis plusieurs années, nous avons choisi un mode de vie qui correspond à nos aspirations. Nous avons changé d’activité et créé nos chambres d’hôtes. Puis nous pratiquons différentes activités qui correspondent à nos choix. Ainsi le jardinage : notre jardin est dit « naturel » parce que nous nous efforçons de ne pas utiliser des techniques trop répréhensibles écologiquement. Et c’est avec bonheur que nous voyons s’installer des plantes et une faune sauvage.

De même, nous essayons d’adopter un mode de vie (santé, nourriture…) qui correspondent à notre idéal : le plus naturel possible.

Suite à cette prise de conscience, nous avons rencontré de nombreuses associations mais aussi des personnes, et souvent des amis qui marchent sur le même chemin.

Les choses ne sont pas toujours simples. Parfois nous tombons dans nos travers. Mais l’expérience est belle et nous ne regrettons pas de l’avoir tentée…

Dans ce blog, je vous présenterez donc nos petites expériences, nos rencontres, et notre resenti.

N’hésitez pas à nous aider dans cette démarche. Vous le savez, c’est aussi l’écoute de l’autre qui permet d’avancer.

Devant la maison 



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